Une IA locale qui travaille dans le logiciel, sous votre contrôle
L’assistant d’Actelyo ouvre les dossiers, pose les échéances, verse les pièces, prépare vos actes et vos courriels, et peut traiter une affaire de bout en bout. Il tourne sur le serveur du cabinet, agit avec vos droits, et rien de ce qu’il crée, modifie ou envoie ne se fait sans votre accord, sauf si le cabinet en décide autrement.
Votre demande : Retrouve la clause de résiliation dans les pièces du dossier Leroy contre Bernard, puis crée une tâche pour la relire avant jeudi.
L’assistant propose
Chercher « résiliation » dans les pièces : Bail commercial, p. 2
Lecture directe
Créer la tâche « Relire la clause de résiliation », jeudi, priorité haute
En attente de votre accord
Résultat : La clause est citée avec sa source, la tâche figure au dossier. Une action validée, inscrite au journal.
Exemple sur un cabinet fictif.
Capacités
Ce qu’elle fait aujourd’hui
Ouvrir ou créer un dossier, avec son client, ses parties, ses notes et son équipe.
Vérifier les conflits d’intérêts : si une correspondance existe, aucun dossier n’est créé et la décision vous revient.
Poser une échéance ou un rendez-vous (« vendredi prochain », « dans quinze jours »), calculer un délai de procédure civile.
Verser au dossier les pièces que vous lui joignez, scans compris, et produire le bordereau.
Préparer un acte à partir d’un modèle Word du cabinet, mise en forme gardée, champs manquants signalés.
Lire et chercher vos courriels, préparer une réponse, rattacher un courriel au dossier.
Saisir des temps, préparer une facture à partir des temps du dossier, relancer.
Répondre à partir de vos pièces ou des textes officiels, en citant chaque source.
Résumer une réunion et proposer les tâches et échéances qui en découlent.
Passer la main à l’agent spécialisé du domaine : droit social, baux, famille…
Quand aucune action ne convient, elle se sert de l’écran comme vous le feriez. Sur Mac, elle peut aussi écrire dans d’autres logiciels, comme Word, en regardant l’écran, avec votre accord à chaque geste : un réglage que l’administrateur active, désactivé par défaut.
Confier une affaire
Comme à un collaborateur, avec un seul feu vert
« Voici les trois pièces du client : verse-les au dossier, mets à jour les échéances, prépare les conclusions à partir du modèle et un courriel pour le confrère. » Ou simplement : « Traite l’affaire Bernard de A à Z ».
L’IA ne commence pas tout de suite. Elle vous propose un plan d’une page, avec un état du dossier lu par Actelyo et ce qui reste à vous : stratégie, signature, tout envoi à un tiers. Vous l’approuvez, le corrigez en une phrase ou l’abandonnez. Le travail avance ensuite en arrière-plan, et tout ce qui a été préparé vous attend dans un seul dossier de validation.
Tout valider, élément par élément, corriger un texte ou tout refuser : rien n’est fait avant votre accord.
Chaque élément est marqué « vérifié par Actelyo » ou « écart signalé ». « Vérifié » veut dire que les contrôles du logiciel n’ont rien trouvé, pas que le contenu est juste : relisez le plan et chaque élément, surtout pour une affaire confiée de bout en bout.
Une notification du Mac vous prévient quand le plan ou le dossier vous attend.
Une affaire confiée
La demande (fait)
Pièces jointes comprises.
Le plan (fait)
Une page à approuver.
Le travail (fait)
En arrière-plan.
La validation (en cours)
Un seul dossier.
Votre accord
Illustration du parcours, sur un cabinet fictif.
Comment elle agit
Elle lit l’écran comme un texte, pas comme une image
Pour agir, l’assistant utilise d’abord les actions du logiciel (créer un dossier, poser une échéance), qui sont les plus sûres. Quand aucune ne convient, il lit la structure de l’écran : boutons, champs, onglets, avec leurs libellés. Il s’en sert comme vous le feriez, sans capture d’écran à interpréter. C’est plus rapide, plus exact, et à la portée d’un modèle qui tourne sur votre serveur.
Vous voyez l’assistant travailler. L’élément qu’il vise est mis en évidence, une barre indique qu’il travaille, et un bouton Arrêter reste à portée de main.
L’assistant travaille
Arrêter
Ce que lit l’assistant · Échéances
onglet « Chronologie »
onglet « Par dossier »
bouton « Calculer un délai » élément visé
liste « Dossier »
champ « Intitulé de l’échéance »
champ « Date »
Illustration : la structure de l’écran, telle que l’assistant la lit.
Votre validation
Rien d’engageant sans votre accord
Lire et chercher se font directement, dans la limite de ce que vous pouvez voir. Par défaut, tout ce qui crée, modifie, envoie ou supprime s’affiche d’abord dans un panneau d’accord.
Seule
L’IA agit sans vous demander. Réglage par défaut pour lire et chercher.
Par défaut
Me demander
L’IA attend votre accord, action par action. Réglage par défaut pour créer, modifier, envoyer et supprimer.
Interdit
L’IA ne peut pas le faire : l’action ne lui est même pas proposée.
Dans les réglages, « Contrôle de l’IA », un administrateur fixe la règle du cabinet, pour chaque type d’action ou action par action. Chaque avocat peut être plus strict pour lui-même, jamais plus permissif.
Envoyer un courriel et faire écouter une réunion demandent toujours votre accord, quel que soit le réglage. Le panneau montre ce qui sera fait et le texte écrit par l’IA ; « Refuser » est sélectionné par défaut, une demande restée sans réponse expire au bout de deux minutes, et Arrêter annule tout ce qui attend.
Actelyo — Contrôle de l’IA
Garde-fous
L’IA propose, le logiciel vérifie
Un modèle de langage peut se tromper. Actelyo ne s’en remet pas à lui : chaque proposition passe par des contrôles écrits dans le logiciel, quel que soit le modèle.
Toute référence d’article ou de décision citée par l’IA est confrontée à la base officielle : introuvable, elle est marquée « à vérifier ».
La réponse est confrontée aux actions réellement faites : une action annoncée mais non faite est signalée.
Les dates relatives sont calculées par le logiciel ; un week-end, un jour férié, une date passée ou un doublon sont signalés.
Une action en écart n’est jamais marquée « vérifiée » : elle vous est montrée avec l’écart, et votre accord est exigé.
Ce qu’un autre a écrit (pièce, courriel, transcription) est lu comme une donnée, jamais comme une consigne.
Ces contrôles réduisent les erreurs, ils ne les suppriment pas : relisez ce que l’IA produit avant de le valider.
Une seule porte
Tout se demande depuis l’accueil
Une demande, écrite ou dictée, dans le champ de l’accueil : l’assistant choisit l’action, ou passe la main à l’agent du bon domaine.
Le chat de l’accueil
Toute demande passe par le même assistant, qui agit par les actions du logiciel, avec vos droits. S’il lui manque une information, il vous la demande.
Un agent par domaine du droit
Trente-trois domaines, chacun avec sa consigne, que le cabinet peut adapter. Les agents agissent comme l’assistant, sous les mêmes règles ; leur rôle ne peut que restreindre ce qu’ils font.
La dictée
Le micro des zones de saisie transcrit votre voix sur votre ordinateur et insère le texte au curseur ; rien ne part tout seul.
Les notifications
Le Mac vous prévient quand l’IA attend votre accord ou qu’une longue tâche se termine ; écran verrouillé, sans aucun détail du dossier.
Vos droits, pas plus
Ses droits sont les vôtres
L’assistant agit au nom de la personne connectée, avec les mêmes règles d’accès. Il ne peut pas ouvrir le dossier d’un confrère que vous ne pourriez pas ouvrir vous-même, ni lire un mot de passe.
Une IA externe, comme Claude, peut aussi agir dans Actelyo par le protocole MCP, si un administrateur l’active : désactivé par défaut. Elle se connecte avec un jeton personnel, révocable, et suit vos droits, la règle du cabinet et le journal ; ce qui attend votre accord s’affiche dans Actelyo. Ce qu’elle lit part chez le fournisseur de cette IA, et les contrôles du logiciel décrits plus haut ne s’appliquent pas encore à elle.
Des sources citées
Chaque réponse tirée de vos pièces cite sa source
Quand l’assistant répond à partir des documents du cabinet, il indique pour chaque passage le document et la page. Un clic sur la citation montre l’extrait, puis ouvre la pièce d’origine à la bonne page. Un modèle de langage peut se tromper : les citations sont là pour que vous puissiez vérifier chaque affirmation.
Actelyo — Documents
Sources officielles
Les textes de loi, tels qu’ils sont publiés
Après l’installation, le serveur charge seul les données ouvertes de l’État, publiées par la DILA : les principaux codes (civil, commerce, travail, procédure civile, pénal, procédure pénale) avec leurs versions datées, et les décisions du Conseil constitutionnel. Il les met ensuite à jour chaque jour. Pour les consulter, rien du cabinet ne sort.
Pour une question de droit, l’assistant consulte cette base avant de répondre. La citation montre le texte tel quel, jamais reformulé, avec sa version, son statut et le lien vers Légifrance ; une référence qu’il ne retrouve pas dans la base est marquée « à vérifier ». Seul Légifrance fait foi.
Si votre cabinet dispose d’une licence auprès d’un éditeur juridique, Actelyo sait installer sa doctrine, en appliquer la licence et la faire citer avec la mention de l’éditeur. Aucun contenu d’éditeur n’est fourni avec Actelyo à ce jour.
Actelyo — Texte officiel
Locale d’abord
Un modèle sur votre serveur, le cloud seulement si vous le décidez
L’IA tourne sur le serveur du cabinet : l’IA intégrée à Actelyo, installée avec lui, ou LM Studio. Actelyo a été éprouvé avec un modèle ouvert de huit milliards de paramètres, qui tient dans un Mac de 16 Go.
de paramètres
8 milliards
Un modèle ouvert, avec lequel Actelyo a été éprouvé.
de mémoire suffisent
16 Go
Pour ce modèle, sur un Mac à puce Apple.
envoyée dehors
0 donnée
Le modèle tourne sur le serveur du cabinet ; rien ne part sans un réglage de l’administrateur.
Aucun modèle en ligne n’est proposé par défaut. Un administrateur peut en autoriser un, après confirmation : un bandeau rappelle alors que les questions sortent du cabinet, et l’écran conseille un fournisseur européen. La clé du fournisseur est conservée chiffrée et n’est plus jamais réaffichée.
Un modèle par usage : conversation, lecture des images, recherche dans les pièces.
L’IA intégrée à Actelyo, ou LM Studio et Ollama s’ils sont installés sur le serveur.
Une demande à plusieurs étapes peut être découpée entre un modèle qui dirige et des modèles qui exécutent, sur un serveur assez puissant.
Le journal
Tout est tracé, sans rien recopier
Chaque proposition de l’assistant, chaque accord, chaque refus et chaque exécution sont inscrits au journal : qui a demandé, ce que l’IA a fait, qui a validé. Le contenu saisi n’y figure pas, pour ne pas recopier le secret du dossier dans les journaux.
Actelyo — Journal de l’IA
Traces pour l’entraînement
Préparer un modèle propre au cabinet, à votre rythme
Si vous l’activez, le serveur conserve les échanges de l’assistant (la demande, les étapes, la réponse) pour entraîner plus tard un modèle adapté au cabinet. Ce réglage est désactivé par défaut.
Les traces restent sur votre serveur ; Actelyo ne les envoie jamais ailleurs.
Mots de passe, clés et jetons sont masqués avant l’enregistrement.
Seul un administrateur peut les exporter ou les effacer.
Le bon usage
L’assistant est un outil d’aide. Il peut se tromper, ou être induit en erreur par le contenu d’une pièce. Relisez ce qu’il propose. Quand vous travaillez sur des pièces venues de l’extérieur, le préréglage « Tout valider » lui fait demander votre accord pour chaque action.
Une IA locale s’exécute sur un matériel contrôlé par le cabinet, sans transmettre les requêtes à un prestataire extérieur. Ce choix répond à des exigences de confidentialité, au prix de contraintes qu’il convient de mesurer.
Deux techniques structurent aujourd’hui les outils d’IA juridique : la recherche augmentée et l’ajustement du modèle. Elles ne répondent pas au même besoin et gagnent à être combinées.
Lorsqu’un outil d’IA contribue à une consultation ou à un acte, pouvoir reconstituer ce qui a été demandé, obtenu et vérifié aide à maîtriser le risque. Un journal d’activité bien conçu y répond, à condition d’être proportionné.
3 min de lecture
Questions fréquentes
Quel modèle utilise Actelyo ?
Par défaut, l’IA intégrée à Actelyo, installée avec le serveur : un modèle ouvert Qwen3, dont la taille suit la mémoire du serveur. Vous pouvez aussi utiliser celui que vous chargez dans LM Studio. Actelyo a été éprouvé avec Qwen3 8B.
Mes données servent-elles à entraîner un modèle ?
Non. Actelyo n’envoie aucune donnée pour entraîner un modèle. Les traces locales, si vous les activez, restent sur votre serveur.
L’IA voit-elle tous les dossiers du cabinet ?
Elle voit ce que voit la personne connectée, pas davantage.
Que se passe-t-il quand je clique sur Arrêter ?
L’assistant s’interrompt, et tout ce qui attendait votre validation est annulé.
Fonctionne-t-elle sans Internet ?
Oui, avec un modèle local : c’est le fonctionnement par défaut.
Peut-elle rédiger un acte complet ?
Elle prépare un acte à partir d’un modèle Word du cabinet, avec les informations du dossier, et signale les champs qui manquent. La rédaction reste la vôtre : tout document qu’elle aide à produire doit être relu.
Peut-elle envoyer un courriel à ma place ?
Elle prépare le courriel ; l’envoi attend toujours votre accord, quel que soit le réglage du cabinet. Elle ne peut ni archiver ni supprimer un courriel de votre boîte.
Que se passe-t-il si elle se trompe de date ou crée un doublon ?
Le logiciel calcule lui-même les dates relatives et compare chaque création à ce qui existe. Un doublon certain est retiré, un doublon probable ou une date douteuse est signalé, et l’action vous est montrée avec l’écart : votre accord est alors exigé.
Démonstration
Confiez-lui une première tâche
En démonstration, demandez-lui d’ouvrir un dossier ou de retrouver une clause : vous verrez chaque étape, et chaque validation.